L’esclavage est-t-il vraiment fini? Justice et liberté maintenant et partout!

En dehors de la monstruosité de l’esclavage des empires coloniaux britanniques, français et autres, avec les déportations de centaines de milliers d’êtres humains pendant plus de 300 ans, de l’indemnisation des propriétaires d’esclaves (et non des ex-esclaves) lorsque les britanniques et les français l’abolirent officiellement dans leur pays et, de ce que tout cela a quelque chose de répugnant aujourd’hui pour ceux qui découvrent les horreurs que leurs ancêtres ont perpétrées et pour les autres, ce qu’ils ont subit; il reste encore beaucoup de choses à faire pour que « Justice » et « Liberté » soient encore des mots qui aient un sens. N’oublions pas que Marx, qui n’ignorait pas l’esclavage, désignait le salariat des ouvriers industrialisés par le capitalisme comme la forme moderne de l’esclavage inventé récemment par les fils des esclavagistes recyclés en « entrepreneurs« ; le terme fait plus acceptable que maître, et a même fini par devenir, à force, très respectable… tellement même que les nouveaux esclaves (salariés) ont même fini par en redemander puisque c’était ça ou la famine. Mais si l’on y réfléchit un peu… On pourrait peut-être repenser à supprimer cet esclavage aussi, comme Marx et les autres, nous y avait invités il y a déjà longtemps mais dont les principes qu’ils proposaient pour y parvenir ont été dévoyés ce qui ne doit pas nous empêcher de jeter le bébé avec l’eau du bain et de trouver des moyens réalisables aujourd’hui… On dirait parfois que tout fini par se transformer en son inverse; et le salariat, d’esclavage moderne, est devenu un mode de vie enviable et même inévitable; c’est le salariat ou le chômage aujourd’hui, pour la grande majorité de la population. La fin du salariat ou, autrement dit, de l’esclavage moderne serait le début du règne des libres producteurs et de l’organisation sociale qui va avec: la production socialisée des services et des biens communs. Seulement, il faudra bien tenir la route, cette fois…

Postscriptum: Puisque nous en parlons en ce moment un peu partout, la question: « Faut-il réparer et payer les dettes des dommages provoquées dans le passé par les colonisateurs et le racisme institutionnel aux peuples spoliés, exploités, méprisés, réduits en esclavage et/ou au travail forcé »?. La réponse est définitivement OUI! Et maintenant!

Et J’allais dire, pour paraphraser une certaine personne: « Quoiqu’il en coûte! »

JJ

150 ans après….

« La Commune de Paris de 1871 ». Et maintenant? Imaginer une nouvelle commune de Paris ou d’ailleurs n’est pas chose facile. Il n’y a eu qu’une Commune de Paris, et quelques tentatives dans les grandes villes de Province au même moment. Deux mois! Pendant deux mois, le rêve de cette fin du XIX siècle porté par le mouvement ouvrier internationaliste révolutionnaire se réalisa. Puis le massacre de la répression et des dizaines de milliers de déportés opérés par l’armée versaillaise priva le mouvement pendant les années suivantes de ses meilleur(e)s éléments. Il est certain que ces assassinats ont eu des répercutions sur la suite du mouvement et en ont refroidi plus d’un. Tout a déjà été dit à ce sujet et je n’ai rien de nouveau à rajouter. La Commune est célébrée aujourd’hui par une partie de ceux qui la massacrerait si elle se présentait maintenant. Bien sûr! bien sûr, ils n’ont rien à craindre, ça n’arrivera pas. Il n’y a eu qu’une Commune de Paris et il n’y en aura pas d’autres… L’Histoire ne bégaie pas!
Mais…

Pensées inopportunes et intempestives

1

… « Nous sommes à n’en pas douter la pire des espèces vivantes que la Terre à engendrée depuis les dinosaures; nous avions une chance, nous avons même eu plusieurs chances, d’éviter la monstruosité, mais nous n’avons pas su en prendre aucune. Peut-être que cette planète a une tendance à créer des monstres avec, ce que nous considérons probablement justement comme une singularité: le vivant; qu’elle finit cependant par éradiquer. »

Je pense cela de temps en temps, les jours où, comme on dit au Canada francophone « j’ai les bleus ».

Mais si tout cela a du sens, notre tour va venir et cette planète dont nous sommes issus va peut-être poursuivre ses créations et destructions expérimentales, si je puis dire, et contre lesquelles nous serons cette fois, totalement impuissants; c’est peut-être pour bientôt! Qui sait?

2

La question fondamentale est quand même et toujours celle d’accepter notre impuissance, ou plus exactement de renoncer à notre délire culturel de toute-puissance.

                                                                                     3

Il y a aussi la question de la croyance. Que signifie croire; en quoi que ce soit: les dieux, les lois, l’humanité, le bien, le mal, etc..?… est importante à plus d’une titre. Car elle détermine notre capacité à dialoguer et à maintenir ou non cette capacité. Mon point de vue est que dès que l’on croit en quelque chose on cesse de penser à cette chose. L’acte de croire — car il s’agit bien d’un acte involontaire ou volontaire — fige la pensée exactement là où la croyance commence. Mais celui qui croit peut malgré tout questionner sa croyance, autrement dit, briser cette fixation en libérant à nouveau sa pensée. Avons-nous besoin de croire? C’est ce que pense les croyants et pas seulement les religieux. Toute croyance est à la pensée ce qu’une apathie momentanée est à un membre. Le contraire de la croyance n’est donc pas la non-croyance, qui n’est finalement que la forme négative de la croyance; c’est plutôt, de mon point de vue, l’entretien permanent du désir de garder la liberté de penser pour dialoguer même avec le diable.

4

Sommes-nous seuls dans l’univers? C’est la question qui revient de temps en temps et surtout en temps de crise; pour aller vite je dirais, pour plaisanter un peu, qu’elle n’a pu être inventée que par des gens qui ne regardent pas autour d’eux. Quand à la question s’il existe la vie ailleurs que sur la Terre, il me semble clair qu’à moins de considérer que la vie se fut développée sur la Terre à partir d’un germe apporté par un astéroïde, il n’y aucune raison de penser que la nature aurait fait deux fois la même chose. Même les jumeaux ne sont jamais identiques, et il n’y a pas deux atomes, deux particules identiques, sauf pour les biologistes et les physiciens, car sans cette croyance à l’identité et à la répétition, aucune science, telle que nous concevons cette activité n’est possible. Le processus vital semble tellement…. en fait inqualifiable logiquement dans nos termes scientifiques, que pour imaginer que la vie existe ailleurs il faudrait que la nature fasse deux ou plusieurs fois la même chose dans des conditions différentes ou pire que la vie n’aurait rien à voir avec des conditions spécifiques. C’est ainsi que nous les avons entendus tous, récemment encore et à tour de rôle, nous faire part de leurs visions de systèmes solaires et planétaires un peu partout dans la Galaxie et dans l’Univers; et à ce compte ces milliards de systèmes et leurs planètes auraient même fini par engendrer des astrophysiciens capables de penser exactement la même chose que ce qu’ils sont en train de penser mais sur ces milliards de planètes dans des milliards de systèmes solaires…. etc…  On se retrouve alors à nager en plein délire narcissique généralisé et paradoxal!

Mais continuons un peu! Après avoir contemplé, avec l’admiration nécessaire pour cet exploit techniques, les premières photos sur Mars, il est clair que si la vie a existé un jour sur Mars, cette planète ne devait pas être sur son orbite actuelle. On peut certes imaginer, que les conditions pour que la vie organique émerge aurait pu être possible à un moment de la « formation » (1) du système solaire où les planètes, engendrés successivement par notre étoile, le Soleil, dans l’ordre que nous connaissons, passèrent un « moment orbital », exactement là ou la Terre se trouve et où la vie est possible. Je spécule car, comme le disait Einstein à son ami Michele Besso: « Je pense qu’une spéculation hardie est à même de nous faire progresser, et non une accumulation d’expérience. Du matériau empirique incompréhensible, nous en avons plus qu’il ne faut. » Mais aujourd’hui nous ne pouvons plus échapper au fait démontré que Vénus est un four et Mars un désert de roches ferrugineuses. Si nous résumons la situation, pour que la vie soit possible il faudrait trouver une autre étoile, autrement dit un Soleil exactement identique au nôtre là où il se trouve avec la même histoire dans une Galaxie identique; une Vénus, la petite dernière arrivée, une Terre, une Mars, et toutes les autres planètes et météorites, et autres résidus de la génération de ce Soleil ….telles sont les conditions pour que la vie organique se développe (2). Et pas seulement une étoile quelconque et des planètes autour, n’importe d’où dans n’importe qu’elle galaxie. Y en a-t-il ailleurs que là où nous nous trouvons. Non! Mais si l’on continue à ne penser qu’en termes logico-mathématiques et mécanico-transcendantaux et non en termes de processus spécifiques immanents tout comme nous sommes tous… Nous ne survivrons pas. Car, comme le disait Spinoza dans l’Éthique: « Cet Être éternel et infini que nous appelons Dieu ou la Nature, agit avec la même nécessité qu’il existe… » … et son action, dont nous faisons partie, ne peut être que créative et ignore donc la répétition. La vie est création permanente. Notre civilisation est la mort car elle ne crée pas elle accumule des nombres. Pourtant elle est aussi de la nature. Mais cette accumulation n’est pas une répétition, c’est une morbidité civilisationnelle… Tout est en train de changer en ce moment. Il nous faut retrouver notre créativité, avant qu’il ne soit trop tard.

(1) Ce que j’ai voulu appeler, dans ma perspective, l’informotion ou processus informotionnel, afin de signifier l’unité dynamique de la forme et du mouvement. Je rappelle mon point de vue, que les concepts de formation et/ou d’information, sont des concepts mécaniques qui séparent dans le processus créatif, la forme du mouvement. C’est pourquoi, nous concevons habituellement dans notre science, qu’une forme peut se trouver à divers endroits tout en restant identique à elle-même. Comme s’il y avait une séparation entre la forme et le mouvement de cette forme; entre la formation (le processus créatif d’une forme) et la « mouvementation »  (le processus créatif d’un mouvement). Ce qui nous a nécessairement conduits à imaginer des tas de formes identiques partout (particules, atomes, molécules, organismes, individus, sociétés, étoiles, planètes, etc.); mais surtout billets de banque. Le tout pouvant s’accumuler à l’infini…

(2) Je voudrais aussi rappeler le principe d’équivalence que j’avais proposé dans mes ouvrages précédents notamment Le Promeneur d’Einstein selon lequel graviter est équivalent à issu de. Autrement dit, toutes les planètes du système solaire sont issues du Soleil; la Lune de son côté est donc issue de la Terre, etc… Ne vous inquiétez je suis le seul à le penser avec quelques amis depuis une bonne vingtaine d’années.

Jacques Jaffelin

12 avril 2020… et … février 2020

A propos d’accélération puis, soudain, de collapsologie…

Il y a quelque temps nous entendions ici ou là dans les media, commentateurs ou intervenants, parler d’accélération du monde humain en général. Comme si il n’y avait qu’un simple changement dans notre monde qui serait l’accroissement progressif de la vitesse de nos comportements. En bref, que nous serions de plus en plus pressés… Puis, subitement, voici que l’on parle de collapsologie, en français théorie de l’effondrement de la civilisation. Les mêmes que ceux qui la défendaient depuis des siècles (banquiers, capitalistes, professeurs, etc..), sont pris de panique et se mettent à construire des refuges en bétons pour survivre à la catastrophe annoncée tout en surveillant le cours de leurs actions à la Bourse. Pour ma part, voilà des années, sur ce site et dans les articles de ce blog, dans mes cours, séminaires et conférences, que je me tue (j’ai 74 ans, mais je suis encore vivant, ou presque) à dire et à redire ceci, que j’ai déjà écrit ici dans un blog précédent, mais je le répète aujourd’hui, au cas où cela intéresserait quelqu’un(e).

…  l’invention des dieux et des nombres nous a rendus fous de puissance. Nous avons fini par oublier que nous sommes issus et inclus dans la nature. Aujourd’hui, la technologie issue de ces nombres par la mécanisation de la pensée d’abord puis des choses, les robots, les automates divers que nous appelons « intelligents », nous font peur car nous aimons nous faire peur nous-mêmes de notre propre incapacité à maîtriser notre désir total de maîtrise. Cette idée de toute-puissance est conforme à nos mythes religieux mais curieusement, ceux qui s’en sont émancipés se sont aussi approprié l’idée. Pourtant, ces scientifiques, comme ils se nomment, pensent bien que nous sommes issus et inclus dans la nature de la surface terrestre, et non posés là par quelque dieu. Alors comment peuvent-ils inclurent dans leurs explications qu’une des espèces animales aient pu engendrer l’idée — je ne parle pas des outils — que cette espèce, la nôtre, pouvait tout expliquer, tout comprendre, avec le temps et la technologie; autrement dit, comment ne se rendent-ils pas compte que cette idée revient à dire que la nature aurait engendré un animal particulier, destiné à la comprendre, à l’expliquer? Cette folie peut se comprendre de la part des croyants mais de la part des non-croyants cela montre qu’ils n’ont pas cessé de croire. Ils ont introjecté dans leur inconscient l’ancien dieu antique tout-puissant projeté dans l’ailleurs inaccessible de la transcendance, ils se sont appropriés sa toute-puissance, et ils se croient maintenant eux-mêmes les dieux de la nature. Ils sont eux-mêmes devenus fous. Nous sommes devenus fous, notre culture ne repose plus que sur la domination de la domination. Partout! Nous sommes devenus le cancer de la surface terrestre pour tout le vivant et même pour la part du minéral dont nous sommes issus. Qui va nous soigner de cette folie autodestructrice?

Pourtant beaucoup d’auteurs et d’acteurs du XIXè siècle nous avaient prévenus!

Les collapsologues ou autres « effondrementalistes » me font sourire: Tout va s’effondrer! Courage, fuyons!

Jacques Jaffelin, 29/09/2020 et janvier 2019 pour la citation…

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Vivre immanencément… maintenant

C’est considérer que…

– Tout ce qui existe est nature

– Ce que nous nommons Univers ou Nature n’est ni un ni plusieurs, il n’est pas une entité mais un processus infini dans tous les sens du terme, nous ne pouvons pas davantage le considérer comme un objet d’étude que nous pouvons voir la vision ou penser la pensée, même si beaucoup pensent le contraire, mais c’est justement pour cette raison qu’ils ne fabriquent que des paradoxes ou des artefacts. Spinoza et Wittgenstein l’avaient déjà très bien dit à leur manière.

– La nature n’a ni commencement ni fin

– La notion de nature n’implique aucune notion d’univers en tant qu’entité quantitative (masse, énergie, espace, temps)

– La nature n’a aucune finalité (et donc notre existence non plus)[1]

– La nature est constituée d’une « indéfinité » de formes en mouvement

– La nature est indéfiniment diverse

– La nature n’est ni substance, ni res extensa ni res cogitans, c’est un processus génétique

– La nature n’obéit a aucune loi; l’idée de loi implique nécessairement une transcendance.

– Chaque forme se meut et chaque mouvement est celui d’une forme; nous appellerons ce processus général, informotion. Cette notion permet de résoudre le dualisme cartésien res extensa et res cogitans et de renouveler l’immanente de Spinoza[2].

– Aucune forme ne peut se mouvoir sans se modifier (au contraire du principe d’inertie, principe cardinal de la science depuis Galilée, Descartes et Newton)

– Aucun mouvement ne peut garder la même forme (il n’existe donc ni mouvement inertiel ni forme inerte)

– La raison humaine est un mouvement interne partiel du corps

– Les émotions sont des mouvements internes de l’ensemble du corps qui souvent submergent la raison par leur intensité.

– Tout ce que nous pensons, réalisons, inventons, créons est nature

– La nature n’est ni ob-jet ni pro-jet ni sub-jet pour nous, nous sommes nature

– La joie de vivre c’est ressentir dans la même émotion que nous sommes à la fois issus-de-et-inclus-dans la nature.

– Chaque pensée exprimée est une expression de soi-même et une implication de soi dans le monde, qu’elle se présente comme une explication sophistiquée ou une simple discussion.

– Nous devons apprendre à distinguer ce qui dépend de nous et ce qui n’en dépend pas mais avant cela il nous faut réaliser ce qui nous inclus et ce dont nous somme issus en même temps que ce que nous incluons.

– Nous nous croyons libre mais notre liberté ne se situe pas là où nous la croyons être. Nous n’avons pas décidé de naître, nous ne décidons pas du fonctionnement de nos organes, nous ne connaissons pas la durée de notre existence, nous ne décidons pas des prochains mots que nous allons prononcer. Mais nous pouvons décider de changer certaines choses en nous, d’apprendre ceci ou cela, de ne plus accorder d’importance à telle ou telle chose.

– La liberté consiste avant tout à acquérir au cours de notre socialisation une certaine aisance pour faire sa place dans le monde humain. Nous somme d’autant plus libre d’agir que nous avons appris à domestiquer nos sentiments, nos passions et nos actions, nos émotions et nos désirs.

– Notre seule liberté se situe dans un certain usage de notre raison mais non pas dans notre raison elle-même que nous n’avons pas décidé d’avoir. Le problème avec la raison c’est qu’elle n’est pas seule; les sentiments, les passions (au sens propre de souffrance qui arrête l’action), les dogmes et les croyances sont souvent ses maîtres. Les animaux n’ont pas ce problème, je crois, sauf les animaux domestiqués qui sont tellement humanisés que nous pouvons les voir sombrer dans la mélancolie parfois.

– La nature ne fait jamais deux fois la même chose alors comment comprendre que notre civilisation (qui est aussi nature que le reste) échappe à cette évidence[3]? Parce que nous avons oublié l’art pour le remplacer par l’industrie. « Nous avons inventé l’art pour ne pas mourir de la vérité » écrivait Nietzsche, or l’art ou l’œuvre ne peut être qu’unique, et tout ce qui est unique ne peut être dogmatique, mais nous avons inventé la reproduction du même, on dit même quelquefois reproduction au lieu de procréation en parlant de vie. Certains fous furieux imaginent même supprimer la mort qui pour eux n’est qu’un accident non nécessaire. On oublie ainsi que nous sommes chacun d’entre nous une œuvre d’art, unique et irremplaçable et qui n’arrivera qu’une fois dans toute l’histoire du monde.

– Chaque dogme, chaque certitude constitue une cristallisation de la pensée et donc son arrêt. Il s’agit de la plus grande servitude de l’homme car toute certitude ou vérité ne permet plus à celui qui l’adopte d’exprimer la nécessaire créativité pour continuer à vivre. Toute personne qui croit en quelque chose a perdu ce qu’il doit faire en permanence pour poursuivre son existence, l’effort de réévaluer sa propre pensée. Car il ne s’agit pas de découvrir la vérité du monde mais de participer à ses changements.

Jacques Jaffelin

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